...une réforme sur 10 ans.

Depuis une dizaine d’années a été engagé un profond remaniement de l’organisation des études de santé, qui est en train d’aboutir concernant les études de médecine.

La suite à lire ici.

...peu en France, peu en Europe...

Article publié sur le site de l'INSEE.

En 2014, les firmes multinationales françaises (hors secteur bancaire) contrôlent 37 000 filiales à l’étranger. Elles y réalisent 54 % de leur chiffre d’affaires consolidé et y emploient 56 % de leurs salariés, soit 5,5 millions de personnes. Dans les filiales à l’étranger, les effectifs augmentent de 2,4 % par rapport à 2013. Le coût salarial par tête est de 36 000 euros annuels. Les investissements à l’étranger des firmes françaises restent majoritairement orientés hors Union européenne.

Lire la suite, ici.

...des Sections CNU.

Publié sur le site du Ministère ESR et de l'Innovation...

L'objectif de ces fiches est de présenter certaines caractéristiques démographiques de la section du Conseil national des universités concernée et de permettre une comparaison avec son groupe ou sa grande discipline d'appartenance.
Chacune de ces données est également mise en regard avec l'ensemble des sections du CNU.

A lire ici.

...La mafia Universitaire

Par Diego GAMBETTA (TEXTE D’UN DÉBAT TRANSCRIT PAR Hervé DUMEZ) publié dans GÉRER ET COMPRENDRE SEPTEMBRE 2006 N° 85

Pour la mafia, la régulation des marchés criminels par la violence n’est pas un choix économique satisfaisant. Il vaut mieux réguler par un lien de dépendance. La mafia universitaire ne relève-t-elle pas du même principe ? Comme on est d’autant plus redevable à quelqu’un qu’on est incompétent, la tentation est forte pour un mandarin de ne choisir que des incompétents afin de rester maître du jeu. La fidélité devient alors plus importante que le mérite. Dans un tel système, malheur à ceux qui approchent de la retraite ; ils n’auront plus le temps de renvoyer l’ascenseur, ils ne seront plus rien, ils n’auront plus aucun pouvoir. Mais il reste une dernière question : que se passe-t-il lorsqu’on feint d’être incompétent ?

Lire la suite, ici.

...Quelles transformations pour les universités françaises

Rapport de l’Institut Français de l’Éducation (Ifé) sur les transformations des universités françaises : de grandes convergences avec les positionnements Sgen-CFDT.

A lire ici.

Rappel : les priorités du Sgen/CFDT pour l'Enseignement Supérieur et la Recherche sont à lire ici.

...cas des personnels sur contrat à durée déterminée.

 

Le Sgen/CFDT Antilles ne s'est pas associé aux autres organisations syndicales du CTS pour signer la motion présentée par le SPEG en cours de séance.

Le Sgen/CFDT Antilles ne souhaite pas s'associer à une action qui permet de maintenir les personnels dans l'incertitude, la précarité et la soumission. Le Sgen/CFDT Antilles ne souhaite pas s'associer à une action qui donnerait « bonne conscience » à l'Université afin qu'elle continue ses pratiques antisociales.

Le Sgen/CFDT Antilles souhaite que l'Université s'engage dans une politique plus humaine et moins cynique de la gestion des Ressources Humaines en identifiant les besoins réels de l'Université et en recrutant le personnel nécessaire sur des contrats pérennes.

Le Sgen/CFDT Antilles propose ici quelques pistes dans la gestion des Ressources Humaines à l'Université des Antilles concernant les contractuels.

Fausse bonne idée n°1:

Reconduire de façon automatique des contrats précaires sur besoins permanents

Les conséquences :

1. Négation de la qualité individuelle de l'agent en mettant sur le même niveau ceux qui remplissent parfaitement leur mission et ceux qui ne conviennent pas au poste.

2. Recrutement (et donc reconduction) des contractuels pouvant être obscur(e).

3. Définition encore plus obscure de ce qu'est un “besoin permanent” pouvant favoriser par intérêt personnel telle ou telle personne.

4. Bloquer toute possibilité à ceux qui ne travaille pas encore à l'Université d'être recruté sur concours pour leur aptitude professionnelle.

Pour le Sgen/CFDT Antilles, il faudrait plutôt :

1. Former des titulaires volontaires pour qu'ils puissent occuper ces postes de besoins permanents,

2. Valoriser la carrière des titulaires en leur assurant une évolution dans leur travail et dans leur niveau de responsabilité en occupant ces postes.

3. Modifier le poste pour le rendre plus attractif pour les personnels titulaires, si cela n'est pas le cas.

4. Bien définir ce que sont des “besoins permanents” .

 

Fausse bonne idée n°2 :

La reconduction quasi automatique de contrat précaire.

Les conséquences :

1. Une illusion de pérennité de l'emploi qui masque à l'agent la durée déterminée de son contrat.

2. Une servilité de l'agent en quête de titularisation ou CDIsation,

3. Une précarisation institutionnalisée et des besoins de “précaires” qui perdurent dans le temps.

Pour le Sgen/CFDT Antilles, il faudrait plutôt :

1. Limiter la durée du contrat à 2 ans (par exemple), et le renouvellement d'un contrat à 1 fois pour que l'agent puisse se tenir prêt à présenter les concours ou à changer d'Etablissement.

2. Ne signer des contrats “précaires” que sur des postes relevant de besoin ponctuel correspondant à une mission bien définie, si aucun titulaire (Enseignant, administratif ou technique) ne veut ou ne peut la remplir.

3. Assurer la formation et la reconversion des agents précaires qui en font la demande pendant la durée de leur contrat.

 

DOCTORANTS, POST-DOCTORANTS ET VACATAIRES DE LA RECHERCHE ET DE L'ENSEIGNEMENT

Fausse bonne idée n°3 :

Rester à l'UA pour faire des Post-Docs dans l'espoir d'être recruté un jour, suivant l'adage “loin des yeux, loin du coeur”.

Les conséquences :

1. Un dossier professionnel pour le Post-Doctorant qui ne s'enrichit pas et qui n'est donc plus compétitif au niveau national ou international, d'où un problème évident en cas de non-renouvellement ou de non-recrutement.

2. Un possible “asservissement” des doctorants et post-doctorants vis-à-vis de leur directeur dans l'espoir (bien mince, vu le nombre de postes ouverts chaque année) d'un recrutement.

3. Un appauvrissement des connaissances au niveau de la Recherche à l'UA par le clonage des compétences directeurs/thésards.

4. Un marché de dupe puisque le comité de sélection pourra toujours retenir le candidat “extérieur” et justifier ce choix par la qualité du dossier du candidat au regard de celui du candidat local qui aura pensé être le meilleur candidat car dans la place.

Pour le Sgen/CFDT Antilles, il faudrait plutôt :

1. Favoriser le départ des docteurs en interdisant le recrutement de docteurs locaux ne pouvant justifier d'un post-doctorat (ou ATER) à l'extérieur de l'UA d'au moins deux ans.

2. Donner aux futurs docteurs de l'UA les moyens d'être compétitifs : s'assurer que chaque docteur de l'UA à au moins un article publié et un soumis à la fin de sa thèse, qu'il ait pu assister à des congrès nationaux et internationaux, qu'il soit correctement encadré, qu'il finisse sa thèse dans les délais...ce qui est déjà le cas certainement dans notre école doctorale, mais c'est bon de le rappeler.

3. Favoriser les thèses en co-tutelle qui permettent d'augmenter les perspectives professionnelles des futurs docteurs.

4. Limiter le nombre de contrat de recherche et d'enseignement à 2 (par exemple) afin que le collègue vacataire anticipe le moment où il devra trouver une autre solution pour travailler. Ceci évitera aussi que des collègues peu scrupuleux fassent miroiter un futur recrutement possible pour garder une main d'oeuvre pas chère et soumise sous la main.

5. A dossier égal, donner la préférence au candidat d'origine antillaise (avec des attaches aux Antilles).

 

Plus d'articles...

DESIGN BY WEB-KOMP