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Candidats admissibles concours du 2nd degré

Information qui peut s'avérer très utile :

Les candidats aux concours enseignants du 2nd degré qui doivent quitter le département pour se présenter aux épreuves orales sont priés de contacter madame la Cheffe de cabinet du recteur pour connaitre l’organisation mise en place pour pallier cette difficulté : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Mobilisation : conseil des Ministres, sortie du CSG, stratégies...

Avec le Plan d'Urgence à son ordre du jour, le conseil des Ministres de ce mercredi était fermement attendu par les Collectifs et toute la Guyane. La longue communication gouvernementale en fin de séance n'a pas répondu aux attentes : confirmation du milliard déjà acté selon les accords validés, comité de suivi... rien qui puisse entamer la détermination du Collectif. 
Après réflexion, la délégation restée au CSG en est sortie sous les applaudissements, les responsables de collectifs et élus plus en accord que jamais. 
 
La déception est générale, alors même que la Guyane a été propulsée au cœur des préoccupations nationales et européennes. Un beau succès déjà. 
 
A Kourou, 3 symboles ont été posés : statue "point levé" installée à la Carapa, prière en début de marche et installation dans les locaux. 
 
Chaque organisation fait le point. Le MEDEF - au nom de l'emploi - en appelle à la levée des barrages. L'ancien Président du Département aussi, estimant que les ménages ne pourront pas longtemps soutenir la mobilisation dans les conditions actuelles.
 
Les Collectifs réunis à Kourou ce jeudi matin feront savoir comment réorienter - ou pas - la stratégie. 
 
Pour rappel, tous les documents sont disponibles à l'adresse "officielle" des Collectifs : http://nougonkesa.fr/

Mobilisation : la CDTG-CFDT s'adresse au Président de la République

La légitimité des revendications, la mobilisation citoyenne, les réponses du Gouvernement : la CDTG-CFDT écrit au Président de la République.

LES MESURES GOUVERNEMENTALES POUR LA GUYANE

Le dossier de presse suite au Conseil des Ministres de ce matin.

http://97land.com/les-mesures-gouvernementales-pour-la-guyane/

Revue de presse nationale : Les Guyanais "sont la République" (France-Guyane)

Si la campagne pour l’élection présidentielle occupe les Unes et les premières pages des quotidiens nationaux ce mardi matin, les rédactions poursuivent le décryptage du mouvement en insistant sur le rejet du plan gouvernemental d’un milliard par les collectifs et le refus d’une « surenchère » (dixit Le Parisien) par le premier ministre, Bernard Cazeneuve.

La campagne pour l'élection présidentielle a repris, si ce ne sont ses droits, à tout le moins sa place dans les quotidiens nationaux en ce mardi 4 avril. C’est-à-dire en Une et dans les premières pages. Toutefois, même reléguée à l’intérieur des parutions, la Guyane continue d’être examinée avec soin par les rédactions hexagonales. Avec, la plupart du temps, le concours des journalistes guyanais. Pour exemple Le Parisien qui, une fois n’est pas coutume, accorde une large demie page au mouvement. Ce, sous la plume de notre consœur de France-Guyane, Marine Jacques.
La Guyane en pleine lumière
Dans cet article, il est principalement question de la vie sur les barrages. Petits déjeuners, « ambiance bon enfant », la journaliste décrit une mobilisation des plus paisibles, malgré son durcissement et quelques incidents isolés. Elle y présente des manifestants déterminés. « Pour lui, comme pour ses camarades, le retard de développement de la Guyane pèse lourd sur leur quotidien », insiste-t-elle après avoir interrogé plusieurs grévistes. Un encadré, rédigé depuis Paris, complète le papier. Il est consacré à l’intervention d’hier soir de Bernard Cazeneuve, le premier ministre. « Pas question de lâcher un euro supplémentaire », écrivent les auteurs. « En pleine campagne présidentielle, les candidats se sont bien gardés jusqu’à présent du moindre commentaire sur ce dossier où l’Etat est accusé de sous-investissements depuis des décennies, rappellent-ils. Le débat de ce soir remettra-t-il la question guyanaise en pleine lumière ? »
"Un pansement ne suffit plus à la population"
Le journal qui ouvre son plus grand espace à la Guyane ce matin est L’Humanité. Deux pages complètes (4 et 5) titrées « Pour la Guyane, 50 ans de retard valent bien 2,5 milliards », mais aussi l’édito de la page 3 rédigé par le directeur de la rédaction, Patrick Apel-Muller. Celui-ci écrit : « L’insatisfaction couve depuis longtemps et les gouvernements successifs sont restés sourds (…) Un pansement ne suffit plus à la population (…) Les grévistes et les manifestants le savent : tout progrès est une force pour de nouveaux progrès. Ils sont la République, celle qui proclame l’égalité et la fraternité sur tous nos frontons, plus que ceux qui leur mégotent leurs droits. »
Plus loin, quand notre consœur Marion d’Allard revient sur le rejet du plan d’urgence et le refus du premier ministre d’aller au-delà du milliard d’euros, Eric Serres s’interroge : « La Guyane a de l’énergie à revendre, mais à qui ? » Le journaliste de L’Huma insiste sur le fait que le département « est assis sur un potentiel d’énergies renouvelables important » et écrit : « A l’heure ou le département crie sa souffrance, beaucoup remarquent que developper les ENR favoriserait, en sus, l’activité économique. Leur potentiel est une réalité. » Et de souligner un paradoxe : « D’un côté, la Guyane est l’un des meilleurs élèves français en matières d’énergies renouvelables. De l’autre, sa dépendance aux hydrocarbures demeure extrêmement forte. »
"Un personnel politique médriocre"
Dans Le Monde du jour, l’envoyé spécial en Guyane Patrick Roger se fend d’un long récit en page 12 sur « une nouvelle génération en révolte ». Il souligne l’unité de la mobilisation et détaille les raisons de l’adhésion quasi unanime de la population au mouvement. « Elle plonge ses racines dans des décennies de retards accumulés, précise l’auteur. La Guyane est une terre de rayonnement français et européen grâce au centre spatial de Kourou ; elle n’en a pas eu les retombées économiques. Le mot d’ordre de la mobilisation (Nou bon ké sa ) résume bien l’état d’esprit de la population dans son ensemble. Mais n’explique pas pourquoi et comment cette fois, la mayonnaise a pris une ampleur insoupçonnée. » Et le journaliste d’appuyer là où ça - peut - faire mal : « Peut-être que c’est un mouvement porté par une nouvelle génération qui n’entend plus laisser les rênes « aux vieux crocodiles, politiques et syndicalistes qui ont mis la Guyane dans cet état » comme le reconnaît un membre influent du Medef local (…) Car, et c’est un facteur important, la Guyane souffre depuis des années d’un personnel politique médiocre. » Et d’insister : « Les élus guyanais, dans leur immense majorité, sont l’objet d’un véritable rejet. »
Patrick Roger décrypte l’influence et la popularité des 500 frères. « De nombreuses interrogations subsistent sur le financement de ce groupe, hyperorganisé et structuré, spectaculaire dans ses actions, mais qui bénéficie d’un soutien inconditionnel d’une large partie de la population, écrit le journaliste. Lorsqu’ils arrivent, ils sont acclamés, ovationnés (…) Ce sont eux qui sont devenus les véritables porte-parole du mouvement, prenant l’ascendant sur toutes les autres composantes du collectif. Ils ne peuvent se résoudre au moindre compromis. La population les soutient. Jusqu’à quand ? »
Cazeneuve "joue la division du collectif"
Le Figaro met aujourd’hui l’accent sur « le défi de la scolarisation ». Caroline Beyer se penche sur le quotidien des enseignants et leurs nombreuses difficultés. « Enseigner en Guyane c’est un peu ce que vivaient les instituteurs du XXe siècle dans les lieux reculés où le français n’était pas la langue des enfants, mais le climat et la latitude étaient différents », lui assure Jean-Michel Blanquer, ancien recteur de Guyane et actuel patron de l’Essec (Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales). Notre consœur rappelle que « le pôle éducation du collectif reprend des revendications anciennes » et rappelle : « Loin des zones les plus dynamiques du littoral, certains sites sont totalement enclavés. »
Dans Libération, Laure Breton titre son article de la manière suivante : « Un plan d’un milliard d’euros à prendre ou à laisser. » La journaliste estime qu’en « détaillant les dépenses par secteur » et en refusant d’aller plus loin que l’aide proposée dans le week-end, «le gouvernement « joue la division du collectif ». Elle écrit que « la politique est affaire de symboles » et revient sur l’intervention de Bernard Cazeneuve, hier soir, entouré de ses ministres. « Les ministres ont été priés de faire tapisserie derrière le chef du gouvernement pendant sa déclaration à la presse, assure-t-elle. Photo de famille censée prouver à Cayenne toute la considération que l’Etat et la gauche lui portent. » Et de conclure, à propos de l’intervention du premier ministre : « En clair, si la Guyane ne tope pas ce coup-là, le premier ministre, qui connaît très bien ce territoire et parle créole, prévient qu’il refilera le dossier à son successeur. Et là... »
Le quotidien Les Echos affiche la Guyane en Une de son cahier Entreprises et Marchés, sous le titre suivant : « Le gouvernement refuse d’accroître le plan d’urgence. » « Le ton monte entre Paris et Cayenne », est-il indiqué. Le journal évoque l’opération « ville morte » prévue aujourd’hui ainsi que la manifestation à Kourou.
Enfin, La Croix propose un long entrefilet dans la colonne de la page 8. Un résumé de la situation qui s’appuie sur les déclarations du premier ministre et l’évolution de la mobilisation qui en découle. « Le blocage du port de Cayenne (sic) risque de plonger le département dans la pénurie », insiste l’auteur.
Pas de vol Air France aujourd'hui
Sur le net, l’hebdomadaire L’Express a publié ce matin un article sur le fait que la compagnie Air France a pris la décision d’annuler son vol à destination de la Guyane programmé aujourd’hui. Ce en raison de craintes liées au réapprovisionnement de l’appareil en carburant sur le tarmac de Félix-Eboué. En revanche, le vol prévu demain devrait être maintenu. L’avion devrait faire escale à Paramaribo (Suriname) pour faire le plein avant d’atterrir en Guyane.
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